Par Xuoan, le 12 avril 2010 dans
Vacheries

J’ai oublié de vous prévenir… Samedi dernier, Ben Cohen et Jerry Greenfield, nos illustres gourmands en chef, étaient interviewés pour l’émission M.I.A.M. sur M6 :

Au menu de ce sympathique reportage diffusé pendant que Cyril Lignac et une équipe de Toulousains préparaient des gratins :
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Par Xuoan, le 18 mars 2010 dans
Coups de cœur

Il y a tout juste une semaine à Washington était célébré un mariage (pas) comme les autres : le gâteau de mariage était à base de crème glacée, la « chapelle » était une boutique Ben & Jerry’s, Jerry himself avait fait le déplacement, et le révérend célébrait l’union de 2 êtres du même sexe.

La fête avait une résonance toute particulière, puisque le mariage homosexuel venait d’être rendu légal à Washington, DC. Nous avons ainsi confirmé après Hubby Hubby notre soutien à Freedom to Marry, l’association américaine qui milite pour le droit des couples de même sexe à se marier.
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Par Xuoan, le 5 mars 2008 dans
Vacheries

Et dire qu’en France, notre aventure commença « avec une histoire de champs, de bikinis, et de grands dadets connaissant 3 mots de français… »
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Par Xuoan, le 3 mars 2008 dans
Vacheries

Le 5 mai 1978, Misters Cohen & Greenfield ouvraient leur première boutique Ben & Jerry’s, dans une ancienne station service de Burlington, dans le Vermont.
Un site célébrant cet anniversaire vient d’être créé par nos confrères « états-uniens ». Au programme : un scrapbook – ou cahier photo – consacré à ces 30 années d’aventures givrées, un jeu d’anagrammes et un parfum au bon goût de gâteau à 3 étages (pas prévu en France, sorry).
Le scrapbook vaut vraiment le détour, avec le récit année par année de l’évolution de Ben & Jerry’s, des nouveaux parfums (plein), des actions militantes et d’autres anecdotes.
Cette histoire est avant tout américaine car nous sommes arrivés en Europe bien plus tard. Vous trouverez néanmoins pas mal d’informations sur notre parcours européen dans les rapports sociaux et environnementaux.
Et je vous raconterai prochainement comment nous avons débuté en France : avec une histoire de champs, de bikinis, et de grands dadets connaissant 3 mots de français…
Concernant le jeu de Vendredi, voici les autres bonnes réponses :
Pour cette dernière, c’était difficile de deviner car ce parfum est surtout connu pour avoir été une exclusivité de nos boutiques depuis (presque) toujours.
Bravo à Deeath, une vieille connaissance (surprise !), et à mrboo, un sacré joueur qui porte avec élégance le costume de vache. Ces 2 là ont trouvé les bonnes réponses quasi en même temps, ils auront tous les 2 le droit de se régaler : l’interview pour Deeath, un petit bon d’achat pour François !
Par Xuoan, le 20 février 2008 dans
Coups de cœur
Demain à l’heure du goûter, nous inviterons les traders de la Défense et leurs collègues à devenir « fair »…
Comment ? Et bien, en leur offrant des glaces labellisées commerce équitable ! Vanilla Fairtrade Max Havelaar constituera la valeur sûre de notre portefeuille commerce équitable.
Peut être pas pour 5 milliards de pots, mais assez pour leur remonter le moral ! Nous les inviterons ainsi à devenir de vrais fair traders…

Nous serons à proximité du CNIT de la Défense, avec comme slogan : « Aujourd’hui, nos (Fair) traders ont du pot ». Bien évidemment, de la Défense ou d’ailleurs, traders ou pas, tous les gourmands auront droit à leur glace !
P.S. : « Like Wall Street in ’87, baby !! »
Par Xuoan, le 18 février 2008 dans
Jeux
Commençons la semaine avec le sourire…

Ce petit rayon de soleil nous vient de Myrtle Beach, en Caroline du Sud. Avec dans le rôle de Ben, Nathan, et dans le rôle de Jerry, son tonton. À la caméra, Karine, la maman, qui remporte le concours photo de la semaine.
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Par Xuoan, le 19 octobre 2007 dans
Environnement
Venus en Europe dans le cadre du Climate Change College, nos joyeux fondateurs ont rencontré un journaliste de Metro :
« Oui au marketing vert, mais… »
Dans cet article, Ils reviennent sur leur parcours, leurs actions contre le réchauffement climatique pour Jerry, contre la course à l’armement pour Ben, et sur leur vision de l’entreprise responsable… et marrante.
À noter que les photos « portraits croisés » de Ben et Jerry valent aussi leur pesant de cacahuètes, foi de Chunky Monkey.
J’espère que cette lecture vous donnera autant la patate qu’à moi ! Sur ce, bon week-end à tous.
Par Xuoan, le 27 septembre 2007 dans
Vacheries
Dans le titre, tout ce qu’aurait pu être Ben & Jerry’s si….
En 1977, fauchés, désœuvrés mais toujours portés sur la bonne chère, Ben et Jerry s’imaginent aux commandes de leur affaire culinaire. Manger étant leur passion, autant monter un projet qui leur correspond !
Des professionnels du secteur les préviennent : gérer un restaurant n’est pas facile, le risque de fermer boutique est bien plus important que pour la plupart des PME.
Autre conseil : les restaurants qui durent sont souvent ceux qui ont un menu limité. Les 2 amis d’enfance s’imaginent se spécialiser dans les fondues, les kebabs, les pizzas… Des plats appréciés par les populations urbaines mais qui n’existent pas encore près des universités des zones rurales comme celles du Vermont.
UBS
Puis vint l’idée d’UBS : United Bagel Service. Un bagel en kit + le New York Times livrés chaque matin à votre porte !

photo : adactio
Enthousiastes, Ben et Jerry se déplacent chez un marchand de matériel d’occasion pour restaurants. Ils y rencontrent le patron, Lou, cigare au bec et Cadillac comme au cinéma. Big Lou leur fait visiter son entrepôt tout en leur délivrant de précieux conseils : « ils vous faut ceci, cela, et absolument cette machine… ». Investissement minimum : 40 000 dollars. Soit un peu plus du double du chiffre d’affaire que les 2 baba-entrepreneurs s’imaginent faire en une année!
La suite de l’histoire ?
Un cours par correspondance à 5 dollars, une grande sorbetière, une station-service et bientôt 30 années de bonheur !
Ben a parfois regretté les ingrédients basiques des bagels (eau et farine), ou la taille des boites de pizza permettant de parler d’une traite de tous nos engagements. En revanche nul ne sait si ses bagels auraient été plein de fudge au caramel ou si une pizza Ben & Jerry’s à la guimauve aurait existé !
En savoir plus :
Par Xuoan, le 21 juin 2007 dans
Vacheries
Tel un politicien en campagne, vous avez récemment eu droit à la visite de l’usine et de la ferme. Passons maintenant à notre bureau parisien, ce lieu hautement stratégique de la conquête des congélateurs !

Non non, ce n’est pas l’entrée d’une école maternelle…

Au mur un poster des fondateurs donne tout de suite le ton. Lire la suite
Par Xuoan, le 14 juin 2007 dans
Vacheries
Au programme aujourd’hui, une cuillerée d’histoire !

Aux États-Unis, sur chaque pot Ben & Jerry’s est mentionné « Vermont Finest ». En effet nos glaces sont produites dans le Vermont, un État très très proche du Canada : hiver frigorifique, grands lacs, érables tous rouges à l’autonome et été très discret. Et pourtant un tel climat n’a pas effrayé Ben et Jerry, originaires de l’État de New York, et tous fraichement débarqués dans le Vermont en 1978.
Quelques mois auparavant, lassés d’enchainer les échecs universitaires et les petits boulots*, nos 2 bonshommes décident de créer leur propre affaire. Après avoir investi la somme faramineuse de 5 dollars dans un cours par correspondance pour s’initier à l’art délicat de la crème glacée, Ben et Jerry n’ont pas vraiment de quoi financer une étude de marché. Au lieu de se venger sur le chocolat, ils réalisent leur étude avec les moyens du bord. Ils recherchent une ville :
- Où vivent des étudiants. Il paraîtrait que ceux-ci adorent les glaces…
- Ensoleillée.
Quelques villes sont identifiées, Ben et Jerry rêvent déjà de leur paillote au bord de la mer, et puis c’est le drame : toutes les villes listées sont déjà assaillies par des dizaines de boutiques vendant des glaces. D’autres gros malins ont eu la même idée ! Mais ils n’ont pas eu celle-ci : s’installer là où il fait froid.

La 1ère boutique Ben & Jerry’s ouvrira donc à Burlington, Vermont, une ville étudiante où la concurrence est à l’époque loin d’être aussi rude que le climat. Les glaces plaisent, les clients sont au rendez-vous, le froid aussi. Et ce n’est que le début d’une histoire sacrément gourmande où le Vermont jouera un rôle important…
En savoir un peu plus sur notre histoire impertinente :
* Le dernier job de Jerry avant Ben & Jerry’s : assistant labo, coupeur de têtes de rats !