Chez Ben & Jerry’s, les recettes de nos glaces sont gourmandes, pleines de gros morceaux. Et ça c’est FAIR !
Mais parfois, il m’arrive de tomber sur des gourmets qui préfèrent des glaces aux recettes simples, du type « glace à la vanille » ou « glace au chocolat ».
D’où la question du jour : entre ces 2 glaces, laquelle aimeriez-vous dévorer, là tout de suite ?
Vanilla Max Havelaar : une crème glacée à la vanille issue du commerce équitable. Tout simplement !
Vanilla Caramel Fudge : une crème glacée à la vanille, lieu de rencontre gourmande entre une sauce au caramel et une sauce au chocolat. Elle sera labellisée commerce équitable lors du 1er trimestre 2011.
Chocolate Macadamia est une crème glacée à la vanille et au chocolat, avec d’énormes noix de macadamia enrobées de… chocolat.
Les noix de macadamia sont absolument gigantesques, du jamais vu dans une glace. Le chocolat qui enrobe les noix contraste étonnamment avec le goût de celles-ci. Mais vous serez également surpris dès les 1ers instants par une glace mi vanille, mi chocolat. Soient 4 goûts bien distincts dans une glace, rien que pour vos papilles :)
Mais plutôt qu’un long discours, je vous propose de découvrir l’histoire de Chocolate Macadamia en vidéo :
Plus qu’une glace
Chocolate Macadamia est certifiée commerce équitable par Max Havelaar. Cela signifie que nous versons aux petits producteurs un prix minimum qui leur garantit de meilleures conditions de vie. Il s’agit de notre 4ème glace issue du commerce équitable, après Vanilla, Chunky Monkey, et Vanilla Toffee Crunch.
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* 90% des produits laitiers contenu dans nos glaces est produit dans les conditions du programme Caring Dairy, pour passer à 95% d’ici 2010 et à 100% à terme.
Demain à l’heure du goûter, nous inviterons les traders de la Défense et leurs collègues à devenir « fair »…
Comment ? Et bien, en leur offrant des glaces labellisées commerce équitable ! Vanilla Fairtrade Max Havelaar constituera la valeur sûre de notre portefeuille commerce équitable.
Peut être pas pour 5 milliards de pots, mais assez pour leur remonter le moral ! Nous les inviterons ainsi à devenir de vrais fair traders…
Nous serons à proximité du CNIT de la Défense, avec comme slogan : « Aujourd’hui, nos (Fair) traders ont du pot ». Bien évidemment, de la Défense ou d’ailleurs, traders ou pas, tous les gourmands auront droit à leur glace !
Averti par un commentaire de Jane, je me suis rendu au Ben & Jerry’s Mabillon afin de dévorer pour de vrai notre nouvelle glace, Bohemian Raspberry.
Je ne fus pas déçu : Jane a des yeux d’un bleu…la vanille, la framboise et le brownie se marient parfaitement. C’est ma nouvelle glace préférée ! We’ll meet again Peace of Cake.
Et pour ceux qui se demandent d’où vient ce nom difficile à articuler (un de plus!), il a été suggéré par des fans de Queen et de sa chanson de 1975, Bohemian Rhapsody. Un sacré hit, et l’un des premiers vidéoclips à faire le tour du monde :
Pour en revenir à notre glace, vous la retrouverez exclusivement dans nos boutiques. Galileo, Galileo !!
P.S. : cette glace est connue sous le nom de « Dave Matthew Band Magic Brownies » aux Etats-Unis
En 1978, Ben et Jerry n’ayant que quelques dollars en poche, la plupart des ingrédients de leurs glaces provenaient… d’échantillons !
Rassurez-vous, nos méthodes ont bien changé depuis : en plus de la priorité donnée à la qualité des ingrédients, le choix des fournisseurs n’est pas anodin. Il y a 20 ans, Ben et Jerry sont partis d’un constat simple :
7,5% des bénéfices de l’entreprise sont reversés à la Fondation Ben & Jerry’s, qui les ré-investie ensuite dans des projets sociaux ou écologiques. C’est bien, mais ces sommes représenteront toujours moins que nos dépenses fournisseurs. D’où deux possibilités :
Vendre nos glaces beaucoup plus cher et ainsi augmenter la marge, par conséquent les bénéfices (pas sûr !), et donc la part reversée à la fondation
Sélectionner prioritairement des fournisseurs œuvrant pour le bien de tous.
Nos glaces n’étant pas vendues au prix de l’uranium enrichi, vous aurez deviné que c’est la 2nde voie qui a été retenue, celle que nous appelons « value-led ». « Value-led » pour porté par des valeurs autres que la simple recherche de profits, bref : durable ! Et concrètement ? Voici quelques exemples :
Les délicieux brownies de Chocolate Fudge Brownie ?
Ils sont produits par Greyston Bakery, une société située dans le Bronx qui emploie des personnes en difficulté. L’histoire de Greyston fera l’objet d’un billet à venir.
Le lait et la crème ?
Aux Etats-Unis, nous faisons appel à des coopératives locales de fermes familiales, dont les vaches ne sont ni clonées ni dopées aux hormones ! Nous avons envisagé de passer à du 100% bio mais pour nos produits ce n’était pas viable commercialement. Nous avons cependant maintenu une gamme bio sur ce marché historique.
En Europe, nous avons mis en place le programme Caring Dairy qui forme des fermiers à une agriculture durable. Le but est d’atteindre l’équilibre entre le développement humain, la préservation de l’environnement, le bien-être animal, et… la viabilité économique. Pour résumer les critères sont les plus proches possible du bio tout en veillant à ce que le fermier reste compétitif sur le marché classique, ce qui lui permet d’être indépendant vis à vis de nous et du programme Caring Dairy.
Le commerce équitable permet d’être sûr que les producteurs reçoivent réellement leurs parts du gâteau. [...] Personne ne souhaite acheter un produit qui est le fruit de l’exploitation d’une autre personne.
Les pots de glace utilise du carton sans chlore, ce qui permet d’éviter que cette substance peu aimable se retrouve dans votre corps. Les serviettes que vous nous distribuons en boutique sont faites de papier recyclé.
Ni tout vanille, ni tout chocolat
Nous sommes néanmoins conscients que nos dépenses ne sont pas toutes consacrées à des filières durables. Nous le reconnaissons et y travaillons : de nouveaux ingrédients seront prochainement labellisés commerce équitable, nous étudions la possibilité d’utiliser des matériaux recyclés pour nos pots de glace, et nous cherchons en permanence à donner davantage de sens à nos dépenses fournisseurs. Et si certains de nos fournisseurs ne sont pas encore « value-led » cela ne nous empêche pas pour autant de vous proposez des glaces à base d’ingrédients naturels. D’ailleurs si vous avez en tête des exemples de bonnes pratiques qui pourraient renforcer nos engagements, n’hésitez pas à nous en faire part !
Imaginez combien de glaces Jerry (Greenfield) a pu goûter depuis 1978. Comment une seule a-t-elle pu sortir du lot ?
Selon notre gourmand-en-chef, les énormes morceaux de toffee – sorte de caramel enrobé de chocolat au lait – mélangés à la glace à la vanille sont inoubliables. Certes, mais j’ai aussi ma petite idée sur la question :
Autrefois les barres de toffees (précisément : de chez Heath) étaient brisées une par une… avec un marteau !
Une alternative fut proposée par notre service R&D :
se saisir du carton de toffees, ne surtout pas le déballer
monter sur une échelle avec la grâce d’un éléphant équilibriste
laisser tomber le carton
recommencer jusqu’à ce que les morceaux atteignent la taille optimale. Attention lors de la vérification à ne pas trop ouvrir le carton.
L’histoire ne dit pas quelle technique fut retenue. Mais dans les 2 cas, Jerry a du passer d’interminables heures à confectionner ces glaces, et donc à les aimer un peu plus que les autres !
Crème glacée à la vanille et caramels croquants enrobés de chocolat au lait
Pour conclure, un peu de sérieux dans ce monde de buffles : Vanilla Toffee Crunch est la deuxième glace Ben & Jerry’s labelisée Max Havelaar disponible en France. A déguster dans nos boutiques en vrac, en pots 150 mL, 500 mL, et dans les meilleures crèmeries !
Comme prévu, voici l’histoire de Cookie Dough, votre parfum [Ben & Jerry's] préféré !
La genèse remonte à 1984 et à la première boutique de Ben & Jerry’s : une ancienne station service de Burlington dans le Vermont. Un grand paperboard permettait alors de recueillir les avis des clients. Une suggestion : Cookie Dough. Une suggestion anonyme de plus !
Le succès fut immédiat. La production se faisait dans l’ex station-service et la contenance du congélateur principal n’était plus suffisante.
En 1986, l’usine de Waterbury commença à produire Cookie Dough dans de grands bacs à destination des autres boutiques. Chaque morceau de cookie devait être découpé manuellement, la cadence était infernale et atteignit assez rapidement son maximum.
Lorsque la production en pots… s’imposa, les morceaux de cookies se coinçaient dans les machines, et une production automatisée s’avéra impossible !
Puis 1991 arriva avec son lot d’innovations révolutionnaires : le premier navigateur web et la machine… à mettre en pots Cookie Dough ! (entre autres…)
Cookie Dough : crème glacée à la vanille avec de gros morceaux de pâte à cookie et de chocolat