
photo cc BruceTurner
Aux États-Unis, UPS, un géant de l’acheminement de colis, teste actuellement la livraison en vélo. Cette découverte a été faite par un auteur du blog gas 2.0 dans certaines villes d’Oregon, Californie et Washington.
Qu’un « gros » de la livraison se mette au vélo, me réjouit, qui plus est aux États-Unis, où les distances sont en général plus importantes qu’en Europe.
En France, une société nommée La Petite Reine a depuis quelques années déjà, une offre de vélos triporteurs électriques – les « cargocycles » – capables d’emmener jusqu’à 180 kg de marchandises, en centre ville à Paris, Bordeaux, Dijon et Rouen. Une telle livraison est bien moins polluante, et plus pratique que celles effectuées en camionnette : le triporteur peut emprunter les voies piétonnes, et se gare plus facilement. Ce qui a pour avantage de désengorger nos rues déjà bien embouteillées !
La Petite Reine travaille pour des transporteurs plus connus tels que Chronopost, DHL, TNT, ainsi que des structures indépendantes : n’importe quelle société peut directement faire appel à eux.
Si vous avez envie de vous sculpter les jambes tout en gagnant quelques pépettes, postulez en tant que « chauffeur de cargocycle ». Pour ma part, j’ai déjà l’impression d’en être un, à bord de mon break à 2 roues : porte bagage à l’avant + coffre à l’arrière = 4 sacs de supermarché transportés sans problème ! Mais ce n’est rien comparé aux véhicules équipés d’une remorque à l’arrière :

photo cc ll0zz
Après tout, livrer en vélo, est un peu un retour aux sources pour le facteur. La modernité de la démarche est plutôt dans l’approche : vélos à assistance électrique, design fonctionnel particulièrement étudié, et une logistique optimisant les déplacements.


